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Limitless – Critique

Limitless nous raconte l’histoire d’Eddie Mora, un écrivain raté, abandonné par l’inspiration, qui semble avoir une réelle tendance pour l’auto-sabotage. Divorcé de la femme qu’il a épousé à la sortie de l’université, et séparé de sa fiancée, il vit seul dans un petit appartement new-yorkais.

Synopsis

Toute son existence va basculer quand son ex-beau-frère, Vernon, prétendument représentant pour un laboratoire pharmaceutique, va lui proposer de goûter un nouveau produit qui pourrait l’aider à régler son problème d’inspiration : une petite pilule transparente qui permet au sujet de démultiplier ses capacités intellectuelles en créant des liens synaptiques supplémentaires dans son cerveau. Eddie accepte d’avaler la première pilule et constate les effets extraordinaires. Re-dynamisé, il retrouve l’inspiration, reprend sa vie en main et voit ses capacités d’apprentissages augmentées : ses nouvelles possibilités sont sans limites. Alors que tout semble s’améliorer pour lui, il découvre vite une dépendance à ce produit aux effets limités dans le temps dont ses réserves tendent à s’épuiser. Il s’aperçoit bien vite qu’il n’est pas le seul à convoiter la pilule miraculeuse, et que ses concurrents sont prêt à tout pour s’en procurer.

affiche-limitlessDate de sortie : 18 mars 2011 (USA), 8 juin 2011 (France)
Réalisé par Neil Burger
Avec Bradley Cooper, Abbie Cornish, Robert de Niro
Adapté de The Dark Fieldsby, Alan Glynn

Critique

Très bien ficelé, le scénario du film nous fais osciller entre des moments de géniale réussite du personnage et une impression de descente en enfer. Extrêmement bien retranscrit à l’écran, par un jeu de couleurs chaudes et de couleurs froides, représentant les moments où il est sous l’emprise du NZT-48, et ceux où son effet se dissipe, ce sentiment de dualité est également montré à travers le rythme général : sans le NZT certaines situations semblent embourbées et lentes, à l’image des pensées de Eddie.
Enfin on notera au moment clef du film durant lequel il augmente les doses de pilules et qu’il perd le contrôle de lui même, un effet nous faisant passer ‘au travers’ des décors passant de rues en boites de nuit, de l’appartement de Eddie au centre de Manhatan : le titre ‘sans limites’ prend alors tout son sens, autant à l’image que dans la tête du personnage.

Le film nous présente un personnage charismatique par sa véritable dualité : tantôt raté, tantôt pur génie surdoué, on prend plaisir à le voir résoudre ses problèmes grâce à cette drogue avec tant de facilité. Le film n’en devient que plus intéressant quand cette même drogue devient elle-même la source de ses problèmes. Prenant une échelle de plus en plus importante, impliquant des hommes influents, cette montée en puissance nous laissera malheureusement un peu sur notre faim puisque, alors que le personnage semble arrivé au sommet (élu sénateur notamment) grâce à la pilule, un ultime rebondissement semble s’annoncer quand son secret est découvert…. qui se conclura par un simple dialogue terminé par un cut, nous laissant avec le goût d’une happy-end un peu trop facile.

Conclusion

Un très bon thriller selon moi dont l’idée est plutôt bien exploitée.




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